secouant

participe présent
"Secouant"
secouant , participe présent
  • Secouer la léthargie Sens : Ebranler, faire bouger cette stagnation.
  • Secouer la passivité. Sens : Remuer l'inertie.
  • Secouer le cocotier Sens : Se débarrasser des personnes âgées pour faire la place aux jeunes. Origine : Utilisée dans le monde de l'entreprise, cette expression daterait du XIXe siècle et tirerait son origine d'une pratique de l'époque observée dans certaines ethnies polynésiennes. Ces dernières faisaient monter les personnes âgées de la tribu au sommet d'un cocotier qui était secoué pour éliminer les plus faibles.
  • Secouer quelqu'un comme un prunier Sens : Secouer quelqu'un très fortement. Origine : Datant du XIXe siècle, cette expression fait référence aux pruniers dont on peut obtenir les fruits en secouant fortement leur tronc. De plus, le mot "prune" a une connotation particulière de violence et de force puisqu'il peut désigner dans le langage familier "un coup, une blessure".
  • "La reconnaissance est un fardeau, et tout fardeau est fait pour être secoué." Denis Diderot
  • "Le paresseux ressemble à une bouse de vache : Quiconque la ramasse secoue sa main." La Bible
  • "Par moments, les palmiers se balancent comme pour secouer la poussière du jour." Eugène Fromentin
  • "Les longs filaos, secoués par le vent, murmuraient au passage du train." Ousmane Diop Socé
  • "Ne me secouez pas. Je suis plein de larmes." Henri Calet
  • "Il secoua les épaules, comme un animal au filet, que chaque soubresaut empêtre davantage." Roger Martin du Gard
  • "Il secouait tristement la tête de l'air de dire: Hélas ! je voudrais bien te croire...." Alphonse Daudet
  • "Mathieu fut heurté, bousculé: une oscillation ample et vague secouait la foule autour de lui." Jean-Paul Sartre
  • "Quelquefois il était secoué par un hoquet sombre qui l'ébranlait comme une montagne de neige." Jean Cocteau