Candidats à la présidentielle 2022 : qui sont les 37 prétendants à l'Elysée ?

Candidats à la présidentielle 2022 : qui sont les 37 prétendants à l'Elysée ? CANDIDATS PRESIDENTIELLE. 37 personnes sont candidates à l'élection présidentielle. De l'extrême-gauche à l'extrême-droite, découvrez la liste des prétendants à la succession d'Emmanuel Macron.

La course à la succession d'Emmanuel Macron est lancée. Une quarantaine de Français prétend officiellement à prendre la place du chef de l'Etat lors de l'élection présidentielle 2022. Une mission ardue dans laquelle s'engagent tant des habitués de la politiques que des novices des arcanes du pouvoir, chacun avec un projet différent pour la France. Mais tous pourront-ils voir leur nom inscrit sur un bulletin lors du premier tour, dimanche 10 avril 2022 ? 

Car avant de pouvoir entrer définitivement en campagne, il est nécessaire de récolter au moins 500 parrainages d'élus locaux. Et ce, avant le 26 février 2022. La bataille s'est donc engagée pour recueillir les signatures nécessaires. Si de nouvelles personnalités pourraient se jeter dans la bataille quand d'autres devraient voir leurs ambitions réduites à néant, la liste officielle des candidats sera divulguée le 11 mars 2022.

Qui sont les candidats d'extrême-gauche à la présidentielle ?

  • Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) : candidate de Lutte ouvrière depuis le départ d'Arlette Laguiller (0,64% des voix en 2017), Nathalie Arthaud souhaite rempiler pour la présidentielle de 2022. La porte-parole du parti d'extrême gauche en sera à sa troisième course à l'Elysée pour incarner le "courant communiste révolutionnaire". Nathalie Arthaud a déjà obtenu l'aval de LO lors du 50e congrès du parti en décembre 2020.
  • Anasse Kazib (Indépendant) : figure de la grève des cheminots en 2018 puis des manifestations contre la réforme des retraites, il se présente avec le soutien du mouvement d'extrême-gauche "Révolution permanente". Cet employé de la SNCF, habitué du micro dans "Les grandes gueules" sur RMC, veut, à 34 ans, mener plusieurs combats prioritaires : un emploi et un salaire pour tous, orienter l'économie vers les besoins de la population et l'environnement, engager un plan d'urgence pour l'hôpital public avec une levée des brevets pour les vaccins, lutter contre toutes les discriminations, abolir la Ve République et annuler les traités européens.
  • Philippe Poutou (Nouveau parti anticapitaliste) : il avait fait forte impression durant la campagne en 2017, notamment lors du débat du premier tour, n'hésitant pas à lancer de nombreuses piques contre François Fillon, Marine Le Pen ou Emmanuel Macron. L'ancien candidat à l'Elysée, qui s'était aussi présenté en 2012, a été désigné par le NPA pour porter les couleurs du mouvement en 2022.
  • Fabien Roussel (Parti communiste) : secrétaire national du PCF depuis 2018,  il devrait vivre son baptême du feu au printemps 2022. Alors que le PCF n'avait pas présenté de candidat en 2017, se rangeant derrière Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel a déjà été investi en mai 2021 par son parti. Il entend bâtir un programme à l'issue d'une consultation publique, dont les contours seront dévoilés au mois de décembre.

Qui sont les candidats de gauche à la présidentielle ?

  • Jean-Luc Mélenchon (La France Insoumise) : son souhait d'être candidat a été formulé dès la fin de l'année 2020, réalisé après avoir passé la barrière 150 000 signatures citoyennes qu'il s'était lui même fixée pour concourir. Il a réitéré ses velléités le 1er juillet, se disant "le rocher dans le paysage" politique, et lançant une campagne dite d'"union populaire". S'il obtient désormais les parrainages d'élus, il est très vraisemblable que le leader de LFI, qui incarne depuis l'affaissement du Parti socialiste une alternative à gauche, plus contestataire, soit à nouveau candidat à l'Elysée. Jean-Luc Mélenchon a participé par deux fois à l'élection présidentielle, obtenant 19,58% des voix au premier tour en 2017, arrivant juste derrière François Fillon.
  • Anne Hidalgo (Parti socialiste) : la maire de Paris est candidate à l'élection présidentielle, soutenue par l'appareil du parti, qui a toutefois organisé une consultation de militants, mi-octobre. L'élue souhaite porter "un projet qui rassemble autour des valeurs de la République", s'inscrivant dans une gauche "humaniste, républicaine et écologiste".
  • Philippe Mazuel (PACE) : après avoir tenté sa chance en 2017 via la primaire citoyenne, cet ancien maire-adjoint d'Abbeville (Somme) est à la tête du Parti des citoyennes européens (PACE), un mouvement pro-européen de centre-gauche. 
  • Arnaud Montebourg (Divers gauche) : l'ancien ministre de l'Economie et du "redressement productif" est candidat à l'élection présidentielle, hors de tout parti politique. Il entend incarner une candidature "de gauche", mais considère que ses positions, notamment sur la nécessité de réindustrialiser le pays et de consacrer un quinquennat à la France rurale et des périphéries, sont transpartisanes.

Qui sont les candidats écologistes à la présidentielle ?

  • Yannick Jadot (Europe Ecologie - Les Verts) : l'éphémère candidat à la présidentielle de 2017, qui se rangea alors derrière Benoît Hamon, a annoncé le 30 juin qu'il se portait candidat à la présidentielle, via la primaire EELV de septembre. Tête de liste arrivée troisième aux européennes de 2019, il a été investi par le vote organisé par les écologistes, en septembre, pour sortir du nucléaire, investir dans le bio, mettre en place le septennat ou encore créer un revenu citoyen.
  • Hélène Thouy (Parti animaliste) : le 1er juillet, la co-présidente du Parti animaliste a fait savoir qu'elle briguait le mandat de la présidence de la République. Avocate défendant notamment L214, elle veut mettre fin à l'élevage intensif en cinq ans.
  • Antoine Waechter (Mouvement écologiste indépendant) : après ne pas avoir reçu assez de parrainages en 2017, l'écologiste repart en campagne pour tenter de se présenter devant les Français, comme en 1988 où il avait recueilli 3,78 % des suffrages. A 72 ans, l'ancien conseiller régional d'Alsace veut, avec le Mouvement écologiste indépendant (MEI), notamment maintenir le nucléaire avec des "petits réacteurs", arrêter le déploiement de parcs éoliens, revenir au septennat ou encore mettre en place le RIC.

Qui sont les candidats à la primaire populaire pour la présidentielle ?

A contrario des Verts, de LR ou, dans une moindre mesure, du PS, c'est une primaire particulière que la primaire populaire. En effet, des militants indépendants de gauche en sont à l'origine, avec pour objectif de désigner un candidat commun pour la gauche. Entre juillet et octobre, des électeurs ont pu proposer et voter pour des candidatures, gratuitement. Lundi 11 octobre, les dix candidats (cinq hommes et cinq femmes) ayant reçu le plus de soutiens ont été annoncés. Ils ont jusqu'au 30 novembre pour manifester leur intérêt pour ce scrutin, avant la désignation du candidat qui aura lieu le 16 janvier. Le vote aura lieu du 13 au 16, moyennant 2 euros.

  • Anna Agueb-Porterie (Indépendante) : candidate à la primaire populaire, elle a obtenu suffisamment de parrainages pour participer à l'élection de décembre. A 23 ans, la Béarnaise a lancé la plateforme "Notre maison brûle" pour sensibiliser aux dangers industriels. Elle prône une écologie sociale et la démocratie directe.
  • Gaël Giraud : économiste et prêtre, spécialiste en économie mathématique, il est, à 51 ans, candidat à la présidentielle. Parmi ses propositions, la revalorisation des salaires, la fins d'abattements fiscaux, le référendum d'initiative populaire ou encore la création d'une Banque publique de l'eau.
  • Charlotte Marchandise (Indépendante) : l'ancienne maire-adjointe de Rennes en charge de la Santé est elle aussi candidate à la primaire populaire. Après avoir participé à la primaire citoyenne en 2017, elle se lance à nouveau "surtout pour faire pression sur les partis politiques, pour leur rappeler qu'une écrasante majorité des électeurs de gauche est pour une candidature unique".
  • Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne) : l'économiste, devenu député européen, se présente à l'élection présidentielle dans le cadre de la "primaire populaire", portée par plusieurs associations citoyennes.

Six autres personnalités pourraient également être désignées par les militants. Mais Christiane Taubira et François Ruffin ont annoncé qu'ils n'envisageaient pas de conquérir l'Elysée. Quant à Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon et Clémentine Autain, ils n'ont pas fait part de leur intérêt pour une telle initiative, bien que leur nom ait été cité.

Qui sont les candidats de droite à la présidentielle ?

Candidats au congrès du parti Les Républicains (LR) :

Le parti Les Républicains organise un congrès fermé, réservé aux adhérents. Ces derniers devront désigner leur chef de file lors d'un scrutin ayant lieu du 1er au 4 décembre 2021.

  • Valérie Pécresse (Divers droite) : elle aussi ex-adhérente LR, elle cotisera à nouveau pour le parti en 2021, alors qu'elle présente sa candidature devant les adhérents. "Restaurer la fierté française", c'est ce que la présidente de la région Île-de-France promet à travers un programme allant de l'école, où le nombre d'heures de français et mathématique doit augmenter, à la volonté de "remettre de l'ordre", en passant par une augmentation de 10% nets des salaires.

Autres candidats de droite à la présidentielle :

Jacline Mouraud (Indépendante) :  l'ancienne figure médiatique du mouvement des Gilets jaunes, lorsque celui-ci était indissociable des manifestations de rond-point, a indiqué qu'elle comptait être dans la course à l'Elysée. Elle dit vouloir incarner une ligne de droite sociale.

Qui sont les candidats de la droite souverainiste à la présidentielle ?

  • François Asselineau (Union populaire républicaine) : souverainiste et partisan du "Frexit", François Asselineau a participé à la présidentielle de 2017 à l'issue de laquelle il a obtenu 0,92% des voix. Il est candidat à la présidentielle de 2022 de longue date puisqu'il a annoncé son intention d'être candidat dès le mois d'avril 2019, sur France 2, toujours principalement décidé à sortir la France de l'Union européenne.
  • Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) : pour le président de Debout la France, l'élection présidentielle constitue un rendez-vous incontournable, puisque son parti, qui ne dispose de presque aucun élu dans l'Hexagone, est construit pour les élections nationales. Après avoir obtenu 4,70% des suffrages en 2017, il s'était allié à Marine Le Pen au second tour. Pour ce nouveau scrutin, il souhaite "rétablir l'ordre, relocaliser des productions, reconstruire nos services publics", mais également "renégocier les traités européens".
  • Marine Le Pen (Rassemblement national) : la présidente du Rassemblement national avait fait savoir dès le 16 janvier 2020 que sa "décision était prise" : le Congrès du RN, qui s'est tenu en juillet 2021, lui a permis de confirmer ses ambitions. Marine Le Pen est donc officiellement candidate à sa troisième présidentielle et sa qualification au second tour est souvent présentée comme très probable par les enquêtes sondagières. Comme son père, elle milite pour inscrire la préférence nationale dans la Constitution. Elle promeut la retraite à 60 ans ainsi qu'une "évolution de la fiscalité sur les donations et successions".
  • Antoine Martinez (Volontaires pour la France) : de général dans l'armée à candidat à la présidentielle. Co-signataire de la "tribune des généraux" dénonçant un "délitement" de la France, le président des Volontaires pour la France veut interdire le hidjab, milite pour la déchéance de nationalité ou encore la préférence nationale pour les prestations sociales. 
  • Florian Philippot (Les Patriotes) : il était le numéro 2 du Rassemblement national lors de la présidentielle de 2017. Désormais indépendant avec son propre parti "Les Patriotes", Florian Philippot a annoncé sa candidature pour la présidentielle de 2022. Il mise lui aussi sur le "Frexit", un retrait de la CEDH, de l'Otan, de l'UE et de Schengen ou veut rétablir "toutes nos libertés".
  • Eric Zemmour (Indépendant) : il s'est imposé dans le paysage médiatique et politique en quelques semaines seulement. De chroniqueur très écouté sur CNews, Eric Zemmour est passé à candidat à la présidentielle. Le polémiste l'a officialisé dans une vidéo diffusée sur Youtube le 30 novembre 2021.

Qui sont les autres candidats à la présidentielle ?

  • Jean Lassalle (Résistons) : déjà candidat en solitaire en 2017 (1,21% au premier tour), l'ancien compagnon de route de François Bayrou, réputé pour ses sorties décalées à l'Assemblée et dans les médias s'est aussi prononcé pour 2022. Candidat affirmé de la ruralité, Jean Lassalle dit cette fois vouloir incarner la "joie", malgré la crise.
  • Marie Cau (Indépendante) : elle est la première maire transgenre de France. Née homme en 1965, Marie Cau dirige la commune de Tilloy-lez-Marchiennes depuis mars 2020. L'élue avait indiqué à La Voix du Nord vouloir "rassembler les Français autour des valeurs de bienveillance, d'écoute et de respect mutuel, à l'heure où tout n'est que haine, peur et colère". Elle est âgée de 55 ans.
  • Eric Drouet (Indépendant) : ancienne figure des Gilets jaunes, Eric Drouet s'est déclaré candidat en octobre 2020. Ce chauffeur-routier de 35 ans veut lui aussi instaurer le RIC, donner plus de pouvoir au peuple dans les décisions ou encore baisser le salaire des élus, comme il l'avait évoqué dans l'émission "Pas de quartier".
  • Clara Egger (Espoir RIC) : à 33 ans, cette enseignante-chercheuse en relations internationales à l'université de Groningen, aux Pays-Bas, porte le projet d'inscrire dans la Constitution de le Référendum d'initiative populaire. Le RIC se déclinerait ensuite sur toutes les thématiques de société. Elle est soutenue par le mouvement Espoir RIC 2022.
  • Philippe Furlan (Indépendant) : c'est depuis une cité thermale qu'il entend mener campagne. Installé à Salins-les-Bains (Jura), Philippe Furlan s'est lancé dans la course à l'Elysée le 10 octobre 2021. A 58 ans, il veut être le président "du référendum d'initiative citoyenne, du numérique, de l'innovation, des aidés et des aidants, de la jeunesse, de l'écologie et du bien-être. Je serai le président des pauvres et des riches, des jeunes et des moins jeunes, des oubliés, des blouses blanches, des gilets jaunes, des bonnets rouges et de toutes les couleurs". Pour se faire connaître, il mise sur les réseaux sociaux à travers diverses vidéos. 
  • Fabrice Grimal (Concorde citoyenne) : soutenu par La Concorde citoyenne 2022, cet entrepreneur dans l'événementiel, natif de Seine-et-Marne, se dit "convaincu que la France doit retrouver d'urgence sa souveraineté politique, économique et monétaire", ajoutant par ailleurs "que le temps est venu pour les citoyens français de reconquérir leur démocratie". Le jeune quadra était un habitué des cortèges de gilets jaunes.
  • Georges Kuzmanovic (République souveraine) : d'ancien porte-parole de Jean-Luc Mélenchon à la "République souveraine". C'est le parti qu'a fondé et que préside depuis 2019 ce désormais ex-cadre de chez Ubisoft (il a été licencié le 19 octobre 2021). Après l'humanitaire au Rwanda, au Mali et même en France, il se lance aux côtés du candidat de gauche en 2008 avant d'en être écarté dix ans plus tard, après avoir estime nécessaire un "assèchement des flux migratoires". Lorsqu'il s'est déclaré début septembre 2021, Georges Kuzmanovic a expliqué vouloir "défendre la souveraineté nationale et populaire, le retour de la démocratie, le respect des référendums, la réindustrialisation, le protectionnisme, la planification économique, la sécurité".
  • Luc Laforets (Une perspective - la 6e république) : candidat âgé de 61 ans, son programme consiste uniquement en la révision de la Constitution afin d'instaurer une sixième République en France et est accompagné par le mouvement "Une perspective – la 6eme République".
  • Alexandre Langlois (Refondation 2022) : policier, syndicaliste, candidat LFI aux législatives de 2017 dans les Yvelines, Alexandre Langlois est conseiller municipal à Malansac (Morbihan). Sous le coup d'une rupture conventionnelle de son contrat de travail, le secrétaire général du syndicat VIGI-MI propose "une consultation régulière des citoyens par référendum" et souhaite "restaurer les services publics", comme Ouest-France s'en est fait l'écho.
  • Gilles Lazzarini (P5) : informaticien de formation, passé par chez IBM, l'homme d'affaires de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) se présente sous la bannière du P5 : le Parti politique pour la paix et la protection de la planète. Fondateur d'une association de défense de l'environnement (OMPE), il avait candidaté pour être ministre de la Transition écologique, à la suite de la démission de Nicolas Hulot.
  • Régis Ollivier (Indépendant) : inconnu du monde politique, Régis Ollivier entend être candidat pour la première fois à une élection en 2022. Dans un communiqué diffusé le 21 avril 2021 cet ancien militaire a affirmé disposer des signatures nécessaires pour concourir et a appelé à "un changement de matrice de notre pays, après les dérives des derniers quinquennats".
  • Martin Rocca (Constituante 2022) : "Je ne veux pas devenir Président". Candidat, sans vouloir accéder à la fonction suprême. A 21 ans, l'étudiant en histoire et philosophie parcourt la France pour "rencontrer des maires. Mon but, c'est atteindre le premier tour pour représenter ceux qui en ont ras-le-bol de la cinquième République", avait-il confié à Ouest-France. Il se dit porté sur la révision de la Constitution pour redéfinir le rôle des institutions et placer l'écologie au centre des préoccupations.
  • Gildas Vieira (La France autrement) : les sénatoriales, les municipales, les régionales et désormais la présidentielle. Gildas Vieira veut "changer le visage de la France", lui aussi en révisant la Constitution, promouvant la mise en place "des assemblées territoriales citoyennes". Elu local à Blois (Loir-et-Cher), il parle, à 47 ans, d'une sixième République qu'il veut soumettre au référendum une fois l'élection passée. S'il accède à l'Elysée.
  • Stéphane Wendlinger (Indépendant) : à 53 ans, ce candidat venu d'Ardèche veut porter son projet devant les Français en dehors des appareils politiques. Professeur de mathématiques au lycée de Saint-Vallier, il milite pour une meilleure répartition des richesses et veut encadrer le libéralisme. Ancien élu local, il s'est présenté deux fois aux élections législatives en Ardèche (1997, 2002).

Qui sont les ex-candidats à la présidentielle ?

  • Gérard Filoche (Gauche démocratique et sociale) : le cofondateur de SOS Racisme a participé à la primaire populaire. A 75 ans, cet ancien militant communiste, devenu trotskiste puis socialiste s'est présenté à ce scrutin qui vise à désigner un candidat "dont la priorité sera l'urgence climatique". Mais il n'a pas reçu assez de soutiens.
  • Eric Piolle (EELV) Delphine Batho (Génération écologie) et Jean-Marc Governatori (Cap écologie) ont été éliminés au premier tour de la primaire des écologistes. Présente au second tour, Sandrine Rousseau (EELV) a été battue par Yannick Jadot au second tour.
  • Candidat à la primaire du Parti socialisteStéphane Le Foll n'a pas obtenu l'investiture, battu par Anne Hidalgo.
  • Candidats à la primaire des Républicains, Michel Barnier, Xavier Bertrand, Eric Ciotti et Philippe Juvin ont été battus par Valérie Pécresse. Denis Payre, lui, n'avait pas pu participer à la compétition..
  • Jean-Frédéric Poisson (VIA, la voie du peuple) s'est retiré de la course à la présidentielle le 3 décembre, annonçant soutenir Eric Zemmour.

Qui sont les candidats pressentis à l'élection présidentielle ?

  • Emmanuel Macron (La République en Marche) : le chef de l'Etat n'a jamais indiqué qu'il se contenterait d'un seul mandat, ses proches ont même été sensibilisés à la manière de préparer le terrain pour lancer une nouvelle campagne pour 2022. Depuis plusieurs mois les signaux se multiplient allant dans le sens d'une candidature qu'Emmanuel Macron aimerait sans doute voir aboutir comme un nouveau duel face à l'extrême droite. Au printemps 2021, un "concours d'anecdotes" avec deux Youtubeurs renommés depuis l'Elysée et une longue interview au magazine Zadig ont été interprétées comme une manière de lancer sa pré-campagne.

Election présidentielle