Bouka, c'est son surnom du Sahara et aussi son nom d'artiste. Elle s'est mise à peindre un matin, il y a presque quatre ans, alors qu'elle rangeait son placard dans lequel traînaient de vieux tubes de gouache et des pinceaux inutilisés par ses enfants. Trois fils qu'elle va élever seule dans le « monstre » qui lui sert de toit, la tour Debussy du 93 vouée à la destruction. L'Algérie, les dunes du Sahara et son silence enchanteur, c'est son autre chez elle. Sa base, ses racines. «L'horizon ne s'arrête pas à la Courneuve!» clame-t-elle en retournant sur ses pas, fil conducteur de ses toiles. Engagée, passeuse d'espoir et de paix, elle peint aussi les attentats de Paris pour rendre hommage aux victimes.

L'horizon ne s'arrête pas à la Courneuve

Bouka, c'est son surnom du Sahara et aussi son nom d'artiste. Elle s'est mise à peindre un matin, il y a presque quatre ans, alors qu'elle rangeait son placard dans lequel traînaient de vieux tubes de gouache et des pinceaux inutilisés par ses...

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