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Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien."

Socrate
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 Auteur Socrate
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 Theme Connaissance
 pays Grèce


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L'avis de Noelle Mazzone (Aix En Provence) 
"A chacun sa vérité. On apprend un peu chaque jour si l'on ne veut pas mourir idiot." (30 janvier 2018)
 
L'avis de Noelle Mazzone (Aix En Provence) 
Exactement
"Au fil des jours, des mois, des années on découvre toujours des nouveautés et le savoir est toujours remis en question. On n'a  jamais tout appris. Ce que je sais c'est qu'on ne sait jamais..." (30 janvier 2018)
 
L'avis de Catherine  (Versailles) 
Ce que je ressens
"Cette phrase de Socrate, je la ressens profondément. Au long de ma vie, j'ai appris des autres, de moi-même, des choses, j'en ai tiré des conclusions et j'ai fait des choix et pourtant à 50 ans, ce savoir ne me semble rien comparé à ce que j'ignore et qui pourtant est essentiel : pourquoi suis-je là, pourquoi un jour ne serais-je plus là, d'où venons-nous, pourquoi ceux que j'aime meurent, aurais-je du faire les choix que j'ai fait... Oui, je sais des choses, mais je ne sais rien d'essentiel. C'est la seule chose que je sais aujourd'hui : pour l'essentiel, toujours je douterais, jamais je ne saurais. Voilà comment je comprends cette phrase de Socrate" (30 janvier 2018)
 
L'avis de Jean-marc Loisolire (Paris) 
Socrate
"Socrate veut nous dire par là que le début de la sagesse est de reconnaître les limites de sa propre connaissance. Cette phrase se veut aussi un peu ironique. Socrate, en homme de savoir, critique ceux qui indiquent ne rien savoir pour échapper aux questions." (30 janvier 2018)
 
L'avis de Fabien  (Bosnormand) 
Avis subjectif
"De cette expression, Socrate se dit ignorant savant puisqu'en effet, il est impossible de savoir toutes les connaissances du monde. C'est pourquoi l'homme est un être déterminé car il est conscient de sa propre finitude." (30 janvier 2018)
 
L'avis de Philippe Muller (Fontenoy 89520) 
Non-savoir !
"Cette parole de Socrate, si mal comprise encore aujourd'hui (voir le livre récent d'André Glucksmann, "Les deux chemins de la philosophie"), me parle directement, en écho à mon ignorance profonde. Ignorance qui éclipse tous les savoirs artificiels qui, finalement, ne m'appartiennent pas en propre. Mais, alors comment comprendre ce "je sais que je ne sais pas" ? Je ne peux que le vivre ! Car je peux vivre que "je ne sais pas". Et l'extraordinaire de ce vécu, c'est qu'en lui, au coeur de cet état primordiale d'ignorance, je suis sans savoir ce que je suis. Parce qu'alors je suis sans préjuger de rien, sans attache dogmatique, sans opinion... "Je sais que je ne sais pas" est une révélation de l'esprit qui "s'éveille à sa propre nature" (l'expression vient du bouddhisme zen). C'est aussi, ce qu'un mystique comme Nicolas de Cues (XVe s.) appelait la "docte ignorance" (une autre piste plus occidentale !). Mais voilà, je ne sais que trop. Et il me faut découvrir toutes mes illusions du savoir. Je ne parle pas de savoir qu'à telle heure je dois faire telle ou telle chose. J'évoque le savoir que je crois détenir à un niveau plus fondamental. Savoir comment se changer intérieurement, comment être plus juste, comment se connaître soi-même, comment être libre, vivre heureux, connaître le monde, etc. "Je ne sais pas"... Mais si cette ignorance, si ce non savoir, est recouvert d'une bonne volonté (naïve) pour en savoir un peu plus, d'une humilité (qui se raconte des histoires), d'un aveux d'ignorance angoisseux, ou de toute autre état d'âme frustrée : ce "je ne sais pas" est une sorte de souffrance, déclarée ou non, sourde ou aveugle. Le "je sais que je ne sais pas" de Socrate est, selon mon expérience, la première et ultime étape de la philosophie. Il s'agit évidemment de ce que j'appelle la "philosophie vécue" (pensée, aimée et sentie), qui change profondément la vie. Mais voilà, nous avons ramené la sentence socratique à une déclaration horizontale, sans réelle profondeur, sans réelle présence, "sans rien". Je pense que le dernier ouvrage de François Roustang, sur la philosophie de Socrate (autre piste de recherche), donne un aperçu tout nouveau à cette question qui, que nous le voyons ou non, est profondément en racinée en chacun d'entre nous. Quoiqu'il en soit, la meilleure façon de comprendre cette constatation de Socrate, c'est d'en vivre sa plénitude. P.S. : Si cette approche vous paraît trop mystique, c'est que vous avez quelque opinion défavorable à l'égard de cette dimension de l'être. Il ne s'agit pas pour autant d'accepter le mysticisme pour vivre notre ignorance. Il faut plutôt revenir à nous-même, à cet état premier où "je ne sais pas" devient une "clé de vie"." (30 janvier 2018)
 
L'avis de Christophe Straboni (Tourves) 
Humilité
"Qui suis-je pour penser détenir le savoir ? Apprendre à apprendre permet de mieux comprendre que nous savons ce que nous avons appris." (30 janvier 2018)
 
L'avis de Yani Lotta (Paris) 
Rectification
"Il semble que beaucoup n'ai pas compris cette citation. Je serais bref. D'origine absolument Taoïste, cette citation est un premier pas vers la sagesse. Aussi, plus vous écrivez ce que vous pensez de cette phrase, plus vous vous en éloignez. A bon entendeur." (30 janvier 2018)
 
L'avis de Sam  (Marckolsheim) 
"Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien, hormis la certitude que je vais mourir. La vie est absurde et apparaît inintelligible pour la raisonnable pensée humaine. La seule vérité est la mort certaine qui nous attend tous." (30 janvier 2018)
 
L'avis de Salah Benabdallah (Hassi Messaoud) 
"Il veut dire que le savoir n'a pas de limite, et que dans notre vie nous apprendrons toujours de la naissance à la mort." (30 janvier 2018)
 
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