| "C'est légal, parce que je le veux." |
| Louis XVI |
L'avis de Benjamin Boulinguier (Lacroix St Ouen)      |
Donnez votre avis |
| Louis xvi (1754 - 1793)«c'est légal parce que je le veux» |
| "Par cette formule maladroite, Louis XVI exprime la nature du pouvoir dans la France d'autrefois. Elle rappelle la formule qu'inscrivaient ses prédécesseurs au bas de leurs édits et lois : «Car ainsi nous plaît-il être fait» (Charles VI, 1368-1422) ; «Car ainsi le voulons et nous plaist être fait» (Louis XI, 1423-1463) , «Car tel est notre bon plaisir» (François 1er, 1494-1547)...
En montant sur le trône de France à 20 ans, Louis XVI doit faire face à une crise profonde des institutions, bientôt aggravée par une crise financière.
L'une de ses premières décisions, hélas, consiste à restaurer les Parlements que son prédécesseur avait eu la sagesse de démanteler. Ces institutions relancent aussitôt la contestation contre le régime tout en prenant la défense des privilèges. Il renvoie aussi son contrôleur général des finances, Turgot, coupable d'avoir tenté d'introduire plus de justice dans la fiscalité.
Les successeurs de Turgot, Necker et Calonne, ne réussissent pas mieux à réformer les finances et les institutions. Le Trésor public souffre d'un dramatique endettement en dépit de la prospérité générale du royaume.
Charles de Calonne comprend vite que la situation appelle des mesures radicales et convoque à cet effet une Assemblée des notables. Comme de bien entendu, celle-ci, composée de privilégiés, bloque tous les projets de réformes du ministre, lequel, découragé, démissionne en avril 1787.
Son successeur, l'archevêque de Toulouse Loménie de Brienne, renvoie l'assemblée des notables le 25 mai 1787. Retour à la case départ.
Dans l'obligation de combler au plus vite le déficit des finances, le roi convoque le Parlement de Paris en vue d'enregistrer un édit établissant un emprunt de 420 millions de livres (la monnaie de l'époque). Les parlementaires, joignant leur voix à celle des aristocrates, réclament la convocation des états généraux, espérant abaisser ainsi le pouvoir royal... au seul profit des privilégiés.
Comme les discussions s'éternisent, le roi transforme la séance du 19 novembre 1787 en lit de justice. Cette procédure exceptionnelle lui permet d'imposer l'enregistrement de l'édit.
Louis XVI déclare d'une voix faible : «Je trouve qu'il est nécessaire d'établir les emprunts portés dans mon édit». A quoi son propre cousin, le duc d'Orléans, répond en violation du protocole : «Sire, je regarde cet enregistrement comme illégal». Et Louis XVI de répondre d'une voix encore plus faible : «C'est légal parce que je le veux».
Malgré cet acte d'autorité, le roi se résoudra l'année suivante à convoquer les états généraux. Ce sera le début de la Révolution française." (13 décembre 2010) |
|
| |
 |
| |
|
|
| |
 |
| |
|
|
| |
 |
| |
|
|
| |
 |
| |
|
|
| |
 |
| |
|
|
| |
 |
| |
| "Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue." |
| Albert Einstein |
L'avis de Bernie Boy ()      |
Donnez votre avis |
| L'humain l'espèce la plus évoluée, mon oeil!! |
| "Notre espèce se veut des plus arriérées en fonction de critères tels que: capacité de coopération, capacité d'adaptation, capacité de survivre à une catastrophe naturel ou humaine. En ce sens les fourmis, rats, cafards, blattes sont de loin les espèces les plus évoluées. Tout est vraiment relatif.
Notre arrogance à défier et mutiler l'unique "DIEU/DÉESSE" NATURE est incomparable et des plus détestable. Le système économique capitalisme soutenu par une cupidité humaine impossible à modifier génétiquement se veut le moteur de la disparition de l'espèce humaine et c'est tant Mieux! Qui connaît un tant soit peu la biologie, l'astronomie, la physique, les écosystèmes, la géophysique, la bio-marine sait très bien qu'il est trop tard. Le protocole de Kyoto foutaise. Lu dans un livre de Bernard Weber " La terre elle l'asile de tous les malades mentales de l'univers, ils les envoient tous ici! "" (09 décembre 2010) |
|
| |
 |
| |
|
|
| |
 |
| |
|
|
| |
 |
| |
|
|
| |
 |
| |