Surfshark vs IPVanish : 1,99 € contre 1,97 €/mois, le match des VPN à prix mini
À moins de deux euros par mois, le VPN n’est plus un luxe réservé aux initiés. En ce début d’année, deux acteurs bien installés du marché se livrent un duel aussi discret que révélateur : Surfshark affiche une offre à 1,99 €/mois, tandis que IPVanish descend encore d’un cran, à 1,97 €/mois. Sur le papier, l’écart est symbolique. Dans les faits, ces deux services ne racontent pas exactement la même histoire. Derrière ces tarifs agressifs se cachent des choix techniques, des priorités d’usage et des profils d’utilisateurs bien distincts. Décryptage d’un face-à-face où le prix ne fait pas tout, mais compte plus que jamais.
Voir aussi : notre comparateur de prix des offres VPN
Deux VPN low cost… mais pas low profile
Le premier réflexe, face à ces montants presque dérisoires, serait de parler de simple guerre des prix. Pourtant, Surfshark comme IPVanish ne sont pas des outsiders opportunistes. Ces offres s’appuient sur des infrastructures solides et sur des services déjà bien rodés.
Surfshark mise sur une formule longue durée, avec plusieurs mois offerts, pour faire tomber le coût mensuel sous la barre psychologique des deux euros. En plus du VPN, l’abonnement inclut un bloqueur de publicités, une protection contre les logiciels malveillants et, surtout, un argument rare : un nombre d’appareils illimité. Ordinateurs, smartphones, téléviseurs, consoles… tout peut être protégé en même temps, sans arbitrage.
IPVanish adopte une approche plus directe. Le service se concentre sur l’essentiel : chiffrement solide, vitesses élevées, aucune limite de connexions simultanées et un vaste réseau de serveurs. Ici, pas d’empilement de modules annexes, mais une promesse claire : une connexion stable et rapide, y compris pour le streaming ou les usages intensifs.
Des usages différents derrière des prix presque identiques
Surfshark : l’option « tout-en-un » pour les foyers connectés
Surfshark s’adresse avant tout à celles et ceux qui multiplient les écrans. Familles, colocations, utilisateurs très équipés : l’absence de limite sur le nombre d’appareils change concrètement la donne. En plus, des outils comme le blocage des traqueurs ou l’antivirus intégré évitent de jongler entre plusieurs services.
L’interface, simple et cohérente sur toutes les plateformes, renforce ce sentiment de solution clé en main. Par ailleurs, la politique de non-journalisation certifiée rassure sur le plan de la confidentialité, sans nécessiter de réglages complexes.
IPVanish : la performance et la maîtrise avant tout
IPVanish, de son côté, séduit un public plus technique ou plus exigeant sur les débits. Les tests indépendants soulignent régulièrement la stabilité des connexions, y compris lors de longues sessions de streaming ou de téléchargements lourds.
Autre point fort : la transparence sur l’infrastructure. Les serveurs sont nombreux, bien répartis géographiquement, et les paramètres avancés restent accessibles pour celles et ceux qui aiment ajuster leur configuration. Moins d’options annexes, certes, mais une sensation de contrôle permanent.
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Ce qui les rapproche… et ce qui les sépare vraiment
À ce niveau de prix, les points communs sont nombreux :
- chiffrement robuste,
- bande passante illimitée,
- politique stricte de non-conservation des logs,
- compatibilité avec la plupart des systèmes et appareils.
Cependant, la différence se joue davantage sur la philosophie que sur la fiche technique. Surfshark cherche à simplifier et à élargir, quitte à empiler des fonctionnalités. IPVanish préfère optimiser et aller droit au but, avec une expérience plus épurée mais très efficace.
Au final, le centime d’écart entre les deux abonnements devient presque anecdotique. Ce sont surtout les usages quotidiens qui doivent guider le choix.
Verdict : un duel serré, deux réponses légitimes
Surfshark et IPVanish prouvent qu’un VPN fiable peut aujourd’hui coûter moins cher qu’un café par mois. L’un séduit par sa polyvalence et sa générosité, l’autre par sa constance et ses performances brutes.
Au moment de trancher, la question n’est donc pas de savoir lequel est “le moins cher”, mais lequel correspond le mieux à la manière dont Internet est utilisé au quotidien. Et à ce jeu-là, les deux sortent clairement gagnants.