Adolf Hitler : biographie du dictateur nazi

Adolf Hitler : biographie du dictateur nazi BIOGRAPHIE D'ADOLF HITLER - Politique allemand à l'origine du nazisme, Hitler a entraîné la guerre via sa politique d'annexion de territoires, mais aussi initié la "Solution finale" pour exterminer les "races inférieures".

Biographie courte d'Adolf Hitler - Adolf Hitler a bouleversé l’histoire du XXe siècle. Autodidacte et orateur brillant, il a répandu son idéologie nazie dans toute l’Allemagne. Chef du parti nazi à partir de 1921, nommé chancelier en 1933, sa dictature a été instaurée à partir de 1934, époque où il est devenu le "Führer". Face à sa politique militaire d’annexion de territoires, la Seconde Guerre mondiale est devenue inévitable. Comme il l’avait annoncé dans son livre Mein Kampf, il a mis en place la "Solution finale" destinée à l’extermination des Juifs. 6 millions de personnes ont trouvé la mort dans les camps de concentration (Juifs, Tsiganes, homosexuels, handicapés).

Adolf Hitler jeune

Né en 1889 à Braunau am Inn (Autriche), Adolf Hitler est le quatrième enfant d’un douanier et d’une mère d’origine paysanne. Le jeune Adolf, qui aurait subi les violences de son père, devient orphelin à quatorze ans. Elève médiocre, il abandonne ses études à l’âge de seize ans. Il mène une existence de bohème, fréquentant les théâtres. Il apprécie la musique de Wagner et s’intéresse à l’architecture.

Adolf Hitler et la peinture

La peinture a au départ un rôle clé dans le parcours d'Adolf Hitler, puisqu'il tente à deux reprises et sans succès d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, en 1907 et 1908. En proie à des difficultés financières, celui qui touche une petite pension d’orphelin, peint et vend des tableaux pour gagner sa vie. Il découvre des écrits prônant l'antiparlementarisme, le pangermanisme, le racisme, le nationalisme et se forge ses propres convictions. Il éprouve un grand mépris pour les masses et pense que le peuple juif est la source de tous les problèmes que connaît la nation allemande. Hitler s’installe à Munich pour échapper au service militaire dans l’armée autrichienne. Sa tentative échoue. Mais un examen médical des autorités autrichiennes le déclare inapte pour faiblesse de constitution. Hitler retourne en Allemagne.

Hitler et la Grande Guerre 1914-1918 : au service de l'armée bavaroise

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Hitler se porte volontaire. Il est blessé deux fois et reçoit la Croix de fer de 1ère classe. A la fin de la guerre en 1918, il reste dans l’Armée et rentre à Munich. En 1919, il assiste à la répression de la révolution de l’extrême gauche. Il participe à une commission enquêtant sur ces événements. Il reçoit alors la mission de combattre les idées marxistes et commence à faire de la propagande.

Les discours d'Hitler et le parti nazi

Hitler adhère au petit parti ouvrier allemand (DAP) en 1919, qui deviendra l’année suivante le parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP). En 1921, il devient Führer ou président de ce parti qui compte alors plus de 3 000 militants. Hitler organise des meetings pour répandre ses idées qui deviennent  la base de l’idéologie nazie. Orateur de talent, ses discours gagnent en popularité et il devient un des personnages incontournables de la scène politique de Bavière.

Mein Kampf : le livre d'Adolf Hitler

Adolf Hitler tente de s’emparer du pouvoir par la force le 8 novembre 1923 mais le putsch de Munich échoue. Hitler est arrêté. Lors de son procès, il se revendique comme un patriote indigné et gagne la sympathie de tous les allemands nationalistes. Il est condamné à cinq ans de prison, mais n’y passe que neuf mois pendant lesquels il rédige Mein Kampf  (Mon combat), qui paraît en 1925. Cette expérience lui fait comprendre que s’il veut arriver à la tête de la nation allemande, il devra le faire de façon légale.

Il est libéré lors de l’amnistie générale de 1924. Hitler modifie son parti. C’est à cette époque qu’il fait la connaissance de Joseph Goebbels. Le NSDAP voit sa popularité monter en flèche entre 1928 et 1932. Le climat politique instable et la situation économique catastrophique suite à la crise de 1929 contribuent au succès du parti. Aux élections de 1930, le parti obtient 107 sièges au Reichstag. Hitler continue sa propagande, attribuant la mauvaise situation économique du pays aux Juifs et aux communistes. Ses fidèles (Göring, Goebbels, Rosenberg) mettent en place un véritable culte de la personnalité. Hitler apparaît comme l’homme dont l’Allemagne a besoin.

Hitler chancelier

Le président de la République allemande, le maréchal Paul von Hindenburg, refuse un temps de nommer Hitler chancelier, bien que le NSDAP réalise d’importants scores aux élections régionales. Le climat se dégrade considérablement et le pays est au bord de la guerre civile. C’est dans ce contexte que le président Hindenburg décide contre son gré de nommer Hitler à la chancellerie du Reich le 30 janvier 1933. Il n'a aucune sympathie pour le leader du Parti national-socialiste qu'il traite de "caporal bohémien". Dans son entourage, il est poussé par l'ancien Chancelier Franz von Papen et le magnat de la presse nationaliste Alfred Hugenberg. Les deux hommes espéraient récupérer la popularité du NSDAP à leur profit et pouvoir contrôler son leader charismatique.

Hindenburg charge le nouveau chancelier de former un gouvernement de "concentration nationale". Le nouveau cabinet comprend trois membres du parti nazi à des places stratégiques : Hitler à la tête du gouvernement, Göring en tant que commissaire intérieur pour la Prusse et Frick au ministère de l'Intérieur. Dans la nuit du 27 février 1933, un incendie ravage le Reichstag. Le communiste néerlandais Marinus van der Lubbe est arrêté sur les lieux de l'incendie. Il est immédiatement désigné comme coupable par le nouveau chancelier, qui voit dans cet acte criminel un complot communiste. Le parti national-socialiste (NSDAP) s'empare de l'accident pour procéder à l'élimination des communistes allemands. Dès le lendemain, 4 000 responsables du PC sont arrêtés.

Hitler Führer

Au lendemain de cet événement, le président du Reich promulgue une ordonnance qui instaure l'Etat d'urgence et donne tous les pouvoirs au gouvernement. La dictature se met en place et la répression contre les opposants politiques se développe. L'interdiction du parti communiste et le soutien des conservateurs engendrent une nouvelle victoire du NSDAP lors des élections de mars 1933. Le 23 mars, le vote d'une "loi d'autorisation" donne pour quatre ans les pleins pouvoirs à Hitler. Hitler a à présent le champ libre pour interdire tous les syndicats et partis politiques. Tous les signes de désaccord sont réprimés et la Gestapo, la police secrète, fait régner la peur.

Dans la nuit du 30 juin 1934, nommée "la Nuit des longs couteaux", Hitler ordonne à l’armée d’arrêter et de tuer divers opposants politiques, dont Ernst Röhm et Franz von Papen. A la mort d'Hindenburg, le 2 août 1934, Hitler lui succède à la présidence du Reich et cumule les postes de chancelier et de Führer. Hitler prend des mesures antisémites avec les lois de Nuremberg en 1935. Les Juifs, les opposants politiques et les démocrates sont envoyés dans des camps de concentration. Le 16 mars 1935, le Führer rétablit le service militaire obligatoire. L'Allemagne a été "mise au pas" par Hitler et son parti.

Hitler et la Seconde Guerre mondiale

Se basant sur l’idée d’appartenance à une race supérieure (la race aryenne), Hitler décide d’annexer les pays germanophones limitrophes (Anschluss) : l’Autriche, la Tchécoslovaquie. Face à l’invasion de la Pologne par l'Allemagne pour assurer un "espace vital", la communauté internationale réagit et la Seconde Guerre mondiale éclate. En 1940, les armées allemandes envahissent le Danemark et la Norvège puis les Pays-Bas, la Belgique et la France. Hitler devient le maître d'une grande partie de l'Europe. Le Führer adopte des stratégies payantes, mais il est parfois trop ambitieux comme à Stalingrad. Il porte peu de considération à l’avis de généraux expérimentés.

En 1941, les troupes d’Hitler entrent en Union soviétique. Prévoyant une guerre rapide, Hitler n'anticipe pas de provisions pour l’hiver. Les armées allemandes progressent, sont arrêtées dans la proche région de Moscou, puis subissent la contre-attaque des armées soviétiques en décembre 1941. Occupé sur le front est, Hitler délaisse un peu la façade atlantique. Les défaites le rendentde plus en plus irritable. Le 20 juillet 1944, le Führer échappe à une tentative d’assassinat orchestrée par le colonel Stauffenberg et quelques autres officiers. Il sent la défaite se profiler et ordonne la destruction de l’ensemble des infrastructures industrielles de l’Allemagne (ordre que très partiellement exécuté).

Hitler et la Shoah

Parallèlement aux combats, Adolf Hitler applique la "Solution finale", qui doit aboutir à l'extermination des Juifs. Six millions de personnes ont été tuées dans les camps de concentration et d'extermination. Cette politique de purification de la race aryenne commence dès 1939 avec la disparition des personnes atteintes de maladies mentales. Les premiers ghettos font leur apparition ; les Juifs sont parqués dans des quartiers sécurisés. C'est le début de la Shoah. Les premières exécutions par balles seront vite remplacées par des camions à gaz, puis par les camps. Le peuple juif n'est pas le seul concerné puisque les Tziganes, les homosexuels et les opposants politiques seront aussi internés ou tués.

Mort d'Adolf Hilter

Le 30 avril 1945, alors que les troupes de l'Armée rouge pénètrent dans Berlin, Adolf Hitler met fin à ses jours dans son bunker. Sa maîtresse, Eva Braun, qu'il a épousée la veille, se suicide avec du cyanure. Dans son testament, le Führer désigne comme successeur l'amiral Karl Dönitz et demande que son corps soit brûlé. Depuis le jour de sa mort en 1945, les rumeurs ne cessent de s'accumuler sur les possibilités qu'Hitler ne soit pas décédé dans son bunker. La plupart d'entre elles évoquent sa fuite en Amérique du Sud, en Argentine notamment. Le FBI a d'ailleurs alimenté les rumeurs en enquêtant sur sa disparition jusqu'en 1956. Certains sites internet tentent de prouver, photographies à l'appui, que telle ou telle personne ressemblait au personnage, et alimentent les hypothèses les plus farfelues. En 2014, une universitaire brésilienne supposait qu'Adolf Hitler était décédé en 1984 à l'âge de 95 ans au Brésil

Adolf Hitler : dates clés

20 avril 1889 : Naissance d'Adolf Hitler
Adolf Hitler naît dans un petit village autrichien, Braunau, en avril 1889. Quatrième enfant d’un douanier et d’une femme d’origine paysanne, il devient orphelin à quatorze ans.
24 février 1920 : Hitler présente la doctrine nazie
Au cours d'une réunion publique organisée à la Hofbräuhaus de Munich, Adolf Hitler présente pour la première fois l'idéologie nazie devant une assistance de 2 000 personnes. Il propose, grâce à la création d'un parti nazi, de créer un "État raciste national-socialiste". Hitler publiera son livre-programme "Mein Kampf" (Mon combat) cinq ans plus tard, en 1925.
30 janvier 1933 : Hitler chancelier allemand
Le président de la République allemande, le maréchal Paul von Hindenburg, nomme sans conviction Hitler à la chancellerie du Reich. Il est hostile au leader du Parti national-socialiste, qu'il qualifie de "caporal bohémien". Hindenburg charge Adolf Hitler de former un nouveau gouvernement dit de "concentration nationale". Le nouveau cabinet comprend trois membres du parti nazi qui figurent à des places stratégiques : Hitler à la tête du gouvernement, Göring comme commissaire intérieur pour la Prusse et Frick au ministère de l'Intérieur. A la mort d'Hindenburg, le 2 août 1934, Hitler lui succède à la présidence du Reich.
27 février 1933 : Incendie du Reichstag
Dans la nuit, le Parlement allemand s'embrase. Le communiste néerlandais Marinus van der Lubbe est arrêté sur les lieux de l'incendie. Il est immédiatement désigné comme coupable par le nouveau chancelier Adolf Hitler, qui voit dans cet acte criminel un complot communiste. Le parti national-socialiste (NSDAP) s'empare de l'accident pour procéder à l'élimination des communistes allemands. Dès le lendemain, 4 000 responsables du PC sont arrêtés.
16 mars 1935 : Hitler rétablit le service militaire
Le chancelier allemand Adolf Hitler annonce le rétablissement du service militaire obligatoire en Allemagne. Dans le même temps il décide que les effectifs de l'armée seront portés de 100 000 à 500 000 hommes. La France, l'Angleterre et les États-Unis, vainqueurs de la première Guerre mondiale, assistent impuissants à la première violation du traité de Versailles. Hitler ne cache plus son désir de former une armée offensive et puissante.
15 septembre 1935 : Création des lois de Nuremberg
A Nuremberg, pendant le congrès du parti nazi, Hitler promulgue ses premières lois antisémites. Il prive les Juifs de la citoyenneté allemande et leur interdit aussi d'épouser ou de fréquenter des "Aryens". Trente mois après l'arrivée au pouvoir des nazis, ces lois inaugurent un processus d'exclusion qui débouchera sur la "Solution finale".
7 mars 1936 : L'Allemagne viole le traité de Versailles
Les troupes de la Wehrmacht occupent la zone démilitarisée de Rhur. Le chancelier allemand, Adolf Hitler, déclare caduques les dispositions du Traité de Versailles par lesquelles l'Allemagne s'engage à démilitariser la Rhur. Si les puissances occidentales s'insurgent face à cette violation du droit international, elles ne prennent aucune mesure concrète pour contrer l'Allemagne. Le service militaire obligatoire avait déjà été rétabli illégalement un an auparavant. En 1938, les accords sur les frontières seront à nouveau bafoués quand le Fürher ordonnera l'invasion de l'Autriche.
13 mars 1938 : Hitler réalise l'Anchluss
Après la démission forcée du chancelier autrichien, Hitler donne l'ordre à ses troupes d'envahir l'Autriche au petit matin. Les Autrichiens acclament les soldats du Reich, qui ne rencontrent aucune difficulté à prendre possession du pays. Le chancelier allemand défilera dans sa ville natale, Braunau-am-Inn. Il proclamera la réunification de l'Autriche et de l'Allemagne au nom de "l'Anschluss", le "rattachement". Tenté dès 1934 mais avorté sous la menace de l’Italie, ce rapprochement entre les deux pays était interdit par les traités de Versailles et de Saint-Germain, pourtant les démocraties occidentales ne réagissent pas. Un référendum organisé par Hitler en Allemagne et en Autriche approuvera massivement cette annexion. L'Autriche, nouveau pion sur l'échiquier nazi, devient la marche de l'Est du Reich, "l'Ostmark".
30 septembre 1938 : Signature du traité de Munich
Dans la nuit, Hitler, Mussolini et les deux Premiers ministres anglais et français, Chamberlain et Daladier, signent à Munich un accord sur le statut de la Tchécoslovaquie. Après douze heures de négociation et dans le but d'éviter un nouveau conflit européen, la France et la Grande-Bretagne cèdent aux ambitions allemandes. Le gouvernement tchécoslovaque, peu enclin à admettre cette rupture du traité de Versailles et de Saint-Germain-en-Laye, a dû se soumettre aux volontés des grandes puissances. L'Allemagne est la grande gagnante de cette rencontre. Hitler envahira les Sudètes dès le lendemain, commençant ainsi le démantèlement de la seule démocratie d’Europe centrale. Les accords de Munich deviendront par la suite le symbole de la faiblesse des démocraties européennes face à la montée des fascismes.
23 août 1939 : Le pacte germano-soviétique
L'URSS et l'Allemagne signent à Moscou un pacte de non-agression valable pour 10 ans. Un protocole secret répartit leur zone d'influence en Europe de l'Est. Hitler, qui obtient ainsi la neutralité de l'URSS, déclarera la guerre à la Pologne le 1er septembre. Staline en profitera alors pour agresser la Finlande, annexer les pays baltes et envahir la Roumanie. Ce pacte sera rompu lorsqu'Hitler lancera une attaque contre l'URSS le 22 juin 1941.
1 septembre 1939 : La Wehrmacht envahit la Pologne
Vingt ans après la fin de la Première Guerre mondiale, que les survivants voulaient comme la "der des ders" (la dernière), Hitler, qui cherche à assurer l'"espace vital" de l'Allemagne, envahit la Pologne. Deux jours plus tard, La Grande-Bretagne et la France déclareront la guerre à l'Allemagne. C'est le début de la Seconde Guerre mondiale, qui ne s'achèvera qu'en 1945 et fera plus de 50 millions de morts. La défaite de la Pologne, dotée d’une armée obsolète, sera rapide. Le sort de la Pologne pendant l’occupation sera particulièrement difficile.
10 mai 1940 : Hitler envahit la Belgique
7 mois après la déclaration de guerre de la France et de l'Angleterre, l'Allemagne rompt le front occidental. Le Führer met ainsi fin à la "drôle de guerre" en lançant ses armées sur les Pays-Bas, la Belgique et la France. En quelques jours, 8 à 10 millions de Belges et de Français se retrouvent sur les routes. Les états-majors néerlandais et belge capitulent les 15 et 27 mai. Les Allemands entrent dans Paris le 14 juin et le maréchal Pétain demande l'armistice qui sera signé le 22 juin.
22 juin 1941 : Opération "Barbarossa" en URSS
Les troupes allemandes pénètrent en Union Soviétique. Nom de l'opération : "Barbarossa". Pourtant alerté par ses services secrets, Staline ne s'attendait pas à ce qu'Hitler rompe le pacte de non-agression signé deux ans plus tôt. Bien qu'ennemi du bolchevisme, le Premier ministre britannique, Winston Churchill, apporte aussitôt son soutien à l'URSS. La Wehrmacht, d'abord victorieuse face à une Armée rouge démoralisée, sera arrêtée par l'hiver avant d'atteindre Moscou. Considérant les Slaves comme des sous-hommes et le communisme comme leur principal ennemi, les nazis mèneront en URSS une guerre bien plus cruelle qu’à l’ouest. Cette attitude jouera en leur défaveur, stimulant le patriotisme russe au sein de toute la population.
20 juillet 1944 : Tentative d'assassinat contre Hitler
Assistant à une réunion au quartier général de Rastenburg, le "Führer" échappe à une tentative d'assassinat fomentée par la noblesse militaire allemande. Le comte Claus von Stauffenberg, chef d'état-major des armées de l'Intérieur, organise l'attentat dans le but de restaurer la monarchie ou du moins de mettre en place une dictature conservatrice. Il dépose lui-même une valise piégée sous la table de réunion et quitte la salle. Mais la valise est fortuitement déplacée. Elle explose vers midi, loin d'Hitler. Il n'est que légèrement blessé. Stauffenberg sera exécuté le soir-même et remplacé par Himmler.
30 avril 1945 : Hitler se suicide
Alors que les armées russes pénètrent dans Berlin le 30 avril 1945, Hitler se suicide dans son bunker avec sa compagne, Eva Braun.

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