La commune de Paris : résumé de l'épisode insurrectionnel de 1871

La commune de Paris : résumé de l'épisode insurrectionnel de 1871 COMMUNE DE PARIS - Histoire et résumé de cet événement contestataire parisien qui a fait basculer la capitale de mars à mai 1871. La Commune de Paris est finalement réprimée lors de la semaine sanglante.

Résumé de la Commune de Paris de 1871 - Gouvernement insurrectionnel principalement ouvrier, la Commune de Paris a dominé la capitale de mars à mai 1871. D'abord née d'un sentiment patriotique parisien issu de la guerre franco-allemande de 1870, elle prend également le visage d'un mouvement social. Mêlant blanquistes, proudhoniens et jacobins, elle aspirait à une république basée sur l'égalité sociale. Toutefois, par manque de consensus, de temps, de moyens, mais aussi parce qu'elle doit s'imposer face au gouvernement versaillais d'Adolphe Thiers, elle n'a pas la possibilité d'atteindre ses objectifs. En effet, la Commune est littéralement écrasée dans le sang, une fin terrible qui fait d'elle le mythe du mouvement ouvrier. Qualifiée de guerre civile ou de lutte des classes, comme l'affirme Karl Marx, cette période ouvre la voie à une nouvelle organisation sociale, qui ne serait plus régie par le profit capitaliste.

Les causes de la Commune de Paris

La Commune de Paris est née des événements de la guerre franco-allemande de 1870. Lorsque, le 4 septembre 1870, les Parisiens apprennent la défaite de Napoléon III à Sedan, il n'est pas question pour eux de renoncer aux combats. Aussi, la IIIe République est proclamée à l'Hôtel de ville et un nouveau gouvernement, dit de la défense nationale, est mis en place, avec à sa tête le général Trochu. Assiégée par les Prussiens à partir du 19 septembre 1870, la capitale résiste avec détermination à la faim, aux bombes et au froid glacial. Avec une longue tradition révolutionnaire derrière eux, les Parisiens sont convaincus qu'en levant les masses populaires, ils seront en mesure de vaincre leurs ennemis. Des comités de vigilance sont créés dans les arrondissements et un Comité central, composé de blanquistes, de jacobins et de socialistes de l'Internationale, fédère les bataillons de la Garde nationale. Toutefois, des dissensions apparaissent entre le gouvernement majoritairement bourgeois et la population, qui réclame une guerre à outrance.

Ces désaccords se renforcent sans cesse et conduisent aux soulèvements réprimés d'octobre 1870 et de janvier 1871. En effet, pendant que la population parisienne résiste au blocus de Paris avec courage, dans l'espoir de remporter la guerre, le gouvernement tente de négocier un armistice avec Bismarck. Finalement, l'armistice est signé le 28 janvier 1871. Paris capitule et doit, selon les clauses du traité, organiser l'élection d'une assemblée nationale pour le 8 février. Le résultat des urnes donne alors la victoire à une majorité de royalistes ruraux, partisans de la paix. La nouvelle Assemblée nationale s'installe à Bordeaux et Adolphe Thiers devient chef d'État, à la tête d'un gouvernement provisoire. Le Paris républicain et populaire se souvient encore du massacre ouvrier de juin 1848 et de la bourgeoisie qui avait amplement tiré profit de la révolution. Aussi, au fur et à mesure que l'Assemblée multiplie les mesures maladroites – défilé des Prussiens dans la capitale, installation de l'Assemblée à Versailles, suppression de la solde de la Garde nationale, fin du moratoire des effets de commerce et des loyers – l'exaspération populaire s'amplifie. Ainsi, depuis l'armistice, un sentiment très fort de trahison et d'humiliation envahit les Parisiens.

La naissance de la Commune de Paris

Dans ce climat de tension, Adolphe Thiers se méfie plus que jamais de la population. C'est la raison pour laquelle il ordonne, dans la nuit du 17 au 18 mars 1871, de reprendre les canons parisiens, installés à Montmartre et Belleville et achetés par souscriptions. La population en est informée et se réunit aussitôt pour empêcher les soldats d'agir. Dans un mouvement d'abord pacifique, la foule encercle les troupes qui fraternisent avec elle. Inquiet par la tournure que prennent les événements, Lecomte, le général chargé de la mission, donne l'ordre d'ouvrir le feu sur la foule. Les soldats s'y refusent. L'événement ravive la haine du peuple, qui capture les généraux Lecomte et Thomas et les fusille malgré l'intervention du maire du XVIIIe arrondissement, Georges Clemenceau. Dans la panique, Thiers, à Paris depuis le 15 mars, fuit aussitôt la capitale avec le gouvernement et s'installe à Versailles. Désormais sans entrave, les Parisiens prennent possession de l'Hôtel de ville. Le Comité central de la Garde nationale invite la population à se rendre aux urnes pour choisir ses représentants. C'est ainsi que le 26 mars 1871, le Conseil de la Commune est élu. Il se compose principalement de membres de la petite et moyenne bourgeoisie et d'ouvriers. Tous sont issus des mouvements blanquistes, proudhoniens ou jacobins.

Chronologie Commune de Paris
Chronologie Commune de Paris © Linternaute

L'organisation de la Commune de Paris

Le 28 mars 1871, la Commune prend place à l'Hôtel de ville et s'organise. L'objectif principal est de renforcer la République. Mais des désaccords naissent rapidement entre communards. Certains se positionnent en faveur d'une dictature parisienne sur toute la France et d'autres veulent obtenir l'association des communes françaises pour former une grande fédération. Ainsi, les multiples tendances qui forment le gouvernement insurrectionnel freinent l'élaboration d'un chemin politique précis. Les séances de la Commune sont difficiles et se compliquent encore avec l'éclatement des conflits armés contre les versaillais. En effet, les esprits sont accaparés par les stratégies militaires à adopter. Si de grands changements ne sont pas immédiatement entrepris, quelques décisions sont toutefois appliquées : adoption du drapeau rouge et du calendrier révolutionnaire, séparation de l'Église et de l'État, laïcisation, obligation et gratuité de l'enseignement, élection des fonctionnaires, interdiction du travail de nuit dans les boulangeries, récupération des biens du mont-de-Piété… Le faible développement de la Commune peut également s'expliquer par le fait qu'elle se refuse à puiser des fonds à la banque de France, contrairement à Thiers, qui n'hésitera pas.

Vers la guerre civile

Très vite isolée des provinces françaises, malgré quelques mouvements communaux rapidement étouffés, la Commune de Paris doit s'imposer face au gouvernement de Thiers. Surnommés "versaillais", les partisans de ce dernier ne tardent pas à prendre les armes. Le 2 avril, les premiers affrontements ont lieu à Courbevoie. Dès le lendemain, les fédérés répliquent, mais sont défaits au mont Valérien. Deux de leurs chefs, Flourens et Duval, sont alors fusillés par les versaillais. À partir de cet instant, les combats qui opposent versaillais et fédérés, ou plus globalement, bourgeois et ouvriers, se prolongent autour de la capitale durant près de deux mois. Les forces sont très inégales : on compte environ 130 000 hommes sous les ordres de Mac-Mahon, du côté de Thiers et à peine 30 000 pour les insurgés. L'issue du conflit semble déjà évidente. Tour à tour, les forts surplombant la capitale cèdent devant les versaillais.

La semaine sanglante

Le 21 mai, un fédéré informe les versaillais que l'un des bastions des remparts, le Point-du-Jour, près de la porte de Saint-Cloud, est laissé sans garde. Mac-Mahon saute sur l'occasion et parvient à entrer dans Paris, où 500 barricades se dressent dans tous les arrondissements. La ville est envahie, les quartiers tombent les uns après les autres, les massacres se multiplient, les monuments brûlent… C'est la semaine sanglante. Le 28 mai 1871, les dernières résistances sont étouffées après la tuerie au cimetière du Père-Lachaise. La folie semble s'être emparée des deux partis : les Parisiens, femmes, enfants, vieillards inclus, ont été littéralement massacrés. On compte plus de 1300 morts du côté des versaillais pour 25 000 du côté des fédérés. Le nombre de prisonniers parisiens s'élève à près de 40 000, dont la plupart passeront devant les conseils de guerre. Bon nombre d'entre eux seront condamnés à la prison ou à la déportation en Algérie ou en Nouvelle-Calédonie, et quelques centaines à la peine de mort et aux travaux forcés.

Les conséquences de la Commune de Paris

"La proclamation de la Commune fut splendide ; ce n'était pas la fête du pouvoir, mais la pompe du sacrifice : on sentait les élus prêts pour la mort" (Louise Michel). En effet, la Commune se clôt sur un bilan funeste, que certains justifieront par une folie massive. Malgré sa brièveté, elle a profondément marqué l'histoire de France. Ce nouvel épisode révolutionnaire français est notamment interprété par le théoricien allemand Karl Marx comme la première révolte prolétarienne des temps modernes. Mais les circonstances et les actions désordonnées de la Commune donneront lieu à de grands débats : est-elle vraiment née d'une profonde idéologie socialiste ? A-t-elle simplement donné lieu à une guerre civile issue du patriotisme parisien ou à une véritable guerre des classes entre bourgeoisie et petit peuple, comme l'affirmera Marx ? Quoiqu'il en soit, la Commune, contrairement à ce que l'on aurait pu penser, n'affectera pas la République. Au contraire, celle-ci sortira plus forte de l'insurrection, qui, aux yeux des Bourgeois et des paysans, lui a permis de prouver sa capacité à rétablir l'ordre social.

Commune de Paris : dates clés

19 septembre 1870 : Paris est assiégée par les Prussiens
La capitale française est assiégée par l'armée prussienne. Chaque jour, Paris est bombardée. Gambetta est chargé d'organiser la résistance en enrôlant tous les hommes valides. Le blocus dure cinq mois, malgré plusieurs tentatives des Parisiens pour s'enfuir. La faim et le froid auront raison des assiégés. La France dépose les armes le 28 janvier 1871.
31 octobre 1870 : L'Hôtel de ville est assiégé
Après avoir appris la capitulation de Metz, certains bataillons de la Garde nationale s'insurgent. Ils exigent le démembrement du gouvernement formé le 4 septembre 1870 et espèrent fonder une commune afin de relancer la guerre et vaincre les ennemis par n'importe quel moyen. Mais le mouvement est un échec.
19 janvier 1871 : Trochu échoue à Buzenval
Alors que Paris est assiégé par les Allemands depuis le 19 septembre 1870, le général Trochu, chef du gouvernement provisoire de la défense nationale, organise une sortie avec la garnison de Paris. Sa tentative pour forcer le blocus prussien échoue à Montretout et Buzenval, les actuelles communes de Garches, St-Cloud et Rueil. Le bilan est lourd : 5 000 morts. Trochu démissionne de ses fonctions le 22 janvier, suite à ce cuisant échec. "Trochu, du verbe trop choir", dira de lui Victor Hugo. Paris, qui continue d'être bombardée quotidiennement, est perdue. La ville capitule le 28 janvier.
22 janvier 1871 : Nouveau soulèvement parisien
La défaité de Trochu à Buzenval et les rumeurs de négociations d'armistice entre le gouvernement provisoire et Bismarck provoque un nouveau soulèvement des gardes nationaux et de la population parisienne. Ces derniers réagissent dans le but de relancer une guerre à outrance pour vaincre la Prusse. Mais une fois de plus, l'insurrection est écrasée.
28 janvier 1871 : Paris capitule
Au terme de plusieurs mois d'un siège qui a affamé les Parisiens et quelques jours après l'échec de Trochu, Paris est contraint de capituler. Prussiens et Français ont déjà signé un armistice, puis un traité de paix préliminaire à Versailles le 26 février. La population parisienne, qui a douloureusement résisté, perçoit cette capitulation comme une véritable trahison de la part du gouvernement de la défense nationale. Par ailleurs, l'une des clauses de l'armistice oblige ce gouvernement à organiser des élections pour désigner les membres d'une Assemblée nationale. Les votes aboutiront à la victoire d'une majorité de monarchistes, favorables à la paix, contre les républicains.
17 février 1871 : Adolphe Thiers prend la tête du gouvernement
La défaite de Sedan ayant entraîné la chute du Second Empire, une assemblée se réunie à Bordeaux afin de choisir un nouveau gouvernement. Contrôlée par des royalistes favorables à la paix, cette assemblée a également pour but de mettre fin à la guerre. Adolphe Thiers est ainsi nommé pour prendre la tête du gouvernement. Ce nouvel homme fort ne fait toutefois pas l'unanimité, mais c'est bien lui qui doit signer la paix le 26 février à Versailles, puis le traité de Francfort le 10 mai.
1er mars 1871 : Défilé des Prussiens à Paris
Vainqueurs de la guerre de 1870, les Prussiens défilent dans la capitale française. Il s'agit d'un sacrifice que Thiers a accepté pour conserver Belfort. Mais une telle humiliation ne peut qu'exaspérer davantage les Parisiens, qui ont terriblement souffert du siège.
3 mars 1871 : Élection du Comité central de la Garde nationale
Les délégués d'arrondissements de la Garde nationale élisent les membres d'un comité central, opposé au gouvernement provisoire de Thiers. Ce comité est chargé de fédérer les quelques 200 bataillons. C'est la raison pour laquelle on appelle les membres de la Garde nationale les "fédérés". Lorsque Thiers ordonne de les désarmer, le Comité organise des élections le 26 mars, donnant naissance à la Commune de Paris.
10 mars 1871 : L'Assemblée nationale s'installe à Versailles
Face aux agitations et protestations des Parisiens, l'Assemblée nationale décide de déménager à Versailles. C'est semble-t-il le meilleur moyen d'éviter d'être piégé dans la capitale. Les Parisiens perçoivent l'événement comme la "décapitalisation" de Paris et comme une humiliation supplémentaire, qui s'ajoute au défilé des Prussiens du 1er mars.
18 mars 1871 : La Commune de Paris est instaurée
Suite à la capitulation de la France face à la Prusse, les Parisiens se sentent trahis. Dans ce climat de tension extrême, Adolphe Thiers prend la décision de faire retirer les canons qui servaient à la défense de la capitale. Mais le peuple ne l'entend pas de cette oreille. Les soldats sont stoppés par la foule pacifique et les deux groupes fraternisent. De nouveaux ordres tombent, l'armée doit tirer sur la foule pour se faire obéir. Les soldats n'obéissent pas et les Parisiens s'en prennent aux deux généraux, qui sont emprisonnés et fusillés. Le nouveau gouvernement préfère s'éloigner de Paris et s'installer à Versailles. La capitale est ainsi abandonnée au Comité central de la Garde nationale. L'Hôtel de ville est investi et des élections sont organisées le 26 mars pour la mise en place de la Commune de Paris.
23 mars 1871 : Insurrection communale à Marseille
À l'image des Parisiens, les Marseillais tentent de mettre en place une Commune. De nombreuses villes suivront ainsi cet exemple. C'est le cas notamment de Narbonne, de Saint-Étienne et de Toulouse. Mais ces mouvements insurrectionnels ne se prolongeront pas longtemps. À Marseille, ils seront étouffés le 4 avril.
26 mars 1871 : Élection de la Commune
Le Comité central de la Garde nationale, détenant le pouvoir à la capitale, invite les Parisiens à élire leurs représentants. Seulement 229 000 personnes remplissent les bulletins, pour un total estimé à 485 000 habitants. Mais il faut alors prendre en compte la fuite de bon nombre d'entre eux lors de la journée du 18 mars. Le conseil de 90 membres élus s'installe le 28 mars à l'Hôtel de ville, hérite des pouvoirs du Comité central et prend le nom de Commune de Paris.
2 avril 1871 : Séparation de l'Église et de l'État
La Commune vote la séparation entre l'Église et l'État. Elle proclame peu de temps après le principe de laïcité et de gratuité dans les établissements scolaires.
2 avril 1871 : Premier combat entre fédérés et versaillais
Le dimanche 2 avril, les versaillais fondent sur Paris et prennent l'avant-poste de Courbevoie. Dès le lendemain, la garde nationale lancera l'offensive à Versailles, sans succès. Le général communard Flourens sera même exécuté. Ainsi, pendant près de deux mois, les quelques 30 000 hommes de la garde nationale devront affronter, autour de Paris, les 130 000 soldats de Thiers.
10 mai 1871 : Le traité de Francfort est signé
Suite à la défaite face aux Allemands, le gouvernement d'Adolphe Thiers entérine la paix en signant le traité de Francfort. Les conditions sont difficiles. La France doit payer 5 milliards de francs-or. Tant que cette somme n'aura pas été remise à la Prusse, une armée d'occupation restera en place. Mais la France perd également l'Alsace et d'une partie de la Lorraine. Otto von Bismarck profitera de cette victoire pour unifier les Etats allemands.
16 mai 1871 : Démontage de la colonne Vendôme
La colonne Vendôme, symbolisant la gloire de Napoléon Ier, est déboulonnée par les insurgés de la Commune de Paris. On en attribuera en partie la responsabilité à Gustave Courbet.
21 mai 1871 : Début de la Semaine sanglante à Paris
L'armée régulière de Versailles parvient à franchir le Point-du-Jour, près de la porte de Saint-Cloud, envahit la capitale et prend ainsi par surprise les fédérés. Commence alors une "semaine sanglante", au cours de laquelle les Parisiens sont massacrés, les monuments brûlés et la capitale bombardée. Les barricades dressées par la population ne seront pas suffisantes pour stopper la progression des versaillais et les quartiers capituleront les uns après les autres. On estimera les pertes humaines à environ 25 000 du côté des fédérés et 1 360 pour les versaillais.
24 mai 1871 : Les fédérés fusillent leurs otages
Au cœur de la "semaine sanglante", les fédérés de la Commune exécutent plus de cinquante otages, répliquant ainsi aux massacres perpétrés par les versaillais contre les Parisiens. Parmi les fusillés figurent des religieux, comme Mgr Darboy, des policiers et des civils accusés de trahison.
27 mai 1871 : Massacre au Père-Lachaise
Les fédérés de la Commune sont massacrés au cimetière du Père-Lachaise par les troupes régulières de Versailles.
28 novembre 1871 : Louis Rossel est fusillé
Malgré la proposition d'exil faite par Adolphe Thiers, Louis Rossel a décidé d'assumer sa participation à la Commune et est donc abattu. Officier, il était le seul militaire d'importance à avoir participé à l'insurrection. Jugeant que la guerre contre Bismark avait été perdue à cause de l'incompétence de Bazaine et de la mauvaise volonté de certains dirigeants, il avait concouru activement aux émeutes que Thiers réprima dans le sang, après avoir été proche de Gambetta.
août 1872 : Louise Michel est déportée en Nouvelle-Calédonie
Militante anarchiste, grande figure de l'émancipation féminine, Louise Michel, qui a largement participé à la Commune, est déportée à Nouméa. Là-bas, elle se consacre au peuple kanak pour leur obtenir la liberté. Louise Michel reçoit finalement une amnistie en 1880 et rentre en France.